version YeDo :
J'suis pas la !
version PY :
Me suis réveillé a la bourre.
Encore du monde au taquet, contact avec Backstab, ch'tit topo et tout le tralala de base, pis échange de
coordonnées, et hop, l'affaire était dans le sac...
Tournoi de pleins de jeux, rencontres des gens de la 4eme prophétie... après réflexion, me suis dit que nous avions loupé le coche : on aurait du les
rencontrer pour créer un contact aussi... tant pis ce sera pour une prochaine fois... toujours est-il qu'ils étaient plein, semblaient tous bien
tripper sur cette rencontre et qu'il y régnait une bonne ambiance...
Les sandwiches étaient toujours bons, mais un peu répétitifs à force... heureusement yavait plein de kafé =))
La minette du-stand-d-en-face faisait toujours la gueule...
Quelques rencontres sur le stand avec des gens intéressés par les pbem.
La dessinatrice du stand-d'a-coté-de-celui-d'en-face, qui en avait marre de ne rien vendre, avait mis une tenue de tueuse
(version...dark-wonder-woman ? enfin, c'est dur a décrire mais franchement, elle y a mis le paquet...). C'est a ce moment que j'ai
décidé de me pencher sur ces (hum) oeuvres, mais rapidement sinon mon banquier se serait pendu.
Pis, me suis remis a baver devant la nouvelle édition de Polaris, marchandant comme un antiquaire a Nébula la fameuse relique.
Peine perdue...tsss.... alors, frustré me suis a errer, tel une âme en peine dans le salon..
J'ai lâché ma petite frustration sur deux joueurs a CounterStrike sur les bornes de jeux qui étaient présentes. Z'ont pas vu le jour et c tant mieux,
ils se la racontaient trop ces jeunots...héhéhé..;
Après une petite demie-heure dessus, j'ai fais pour la 23eme fois le point des gens rencontrés et ceux qui restaient a rencontrer, pis comme ils
étaient définitivement tous dans la même colonne, me suis remis a marcher, sans trop de but, dans les allées peuplées de gens bizarres... un petit tour
sur le stand...nan...y'z'avaient vraiment pas besoin de moi, ils assuraient trop comme des dieux...
A force de tourner en rond, j'ai du me satelliser en perdre la notion du temps car l'après midi est passée comme une flèche.
Il est vrai que je me suis barré un peu plus tôt, abandonnant lâchement les valeureux hommes de Ludimail.(mais bon...a 53, ils semblaient bien gérer la
crise).
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